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LA TETE DE L'EMPLOI

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jeudi 2 septembre 2010

Bonne nouvelle !

teleconseiller.jpgEn cette rentrée 2010 tellement morose pour beaucoup d'entre nous, où tant de gens vivent dans l'angoisse du lendemain et ont le plus grand mal à faire face au présent, j'ai pourtant une bonne nouvelle à vous annoncer : je viens de retrouver un emploi. Je sais que je fais figure d'extra-terrestre en vous annonçant cela de bute en blanc, mais c'est pourtant la vérité.

Et cette divine surprise, je ne l'a doit pas ni à mon blog ni au Pôle-emploi - qui aurait subitement décidé de m'offrir un cadeau de Noël avant l'heure - mais plutôt à l'idée de génie que j'ai eu de déposer mon C.V sur le joboard Monster.fr. Eh oui, comme quoi... la taule s'appelle QualiOne, et se trouve à Boulogne-Billancourt, du côté du métro Marcel Sembat.

Depuis plusieurs semaines, je n'ai pas ménagé mes efforts pour candidater tout azimut sur un poste de téléconseiller , et je vois enfin les premiers retours de cette débauche d'énergie! D'après ce que j'ai pu lire, le métier recrute toujours, même en cette période de crise, signe que le secteur de la "relation client" se porte plutôt bien! C'est un métier qui a surtout l'immense avantage d'être peu exigeant et ouvert aux personnes peu qualifiées comme moi et même aux débutants, ce qui, avouons-le, est assez rare en France où les entreprises cherchent toujours leur mouton à cinq pattes !

Ca me fait râler, parce qu'une fois de plus, entreprises et demandeurs d'emploi ne sont pas sur le même pied d'égalité : les uns se permettent d'avoir des exigences difficilement compatibles avec ce que peuvent réellement offrir la masse des chômeurs sur le "marché", tandis que les autres subissent l'injonction de devoir accepter n'importe quel emploi qu'on leur propose, sous peine de sanctions graves! Tiens à ce propos, contraindre un chômeur à prendre un emploi, n'est-ce pas aussi imposer à l'employeur qui le reçoit de devoir accepter sa candidature? Qu'en pensent-t'ils les employeurs hein?

Bref, pour en revenir à nos moutons, l'employeur m'a donc contacté directement sur mon portable pour me proposer ce poste de Chargé de Clientèle. Mardi, j'étais donc dans les locaux de l'entreprise pour passer mon entretien. Le Chef de plateau qui m'a reçu, plutôt jeune et décontracté, à tout de suite su me mettre à l'aise, ce qui m'a rassuré et à mis d'entrée de jeu notre conversation sur de bons rails. Un bon point pour réussir l'entretien. Je me suis d'abord présenté moi-même, puis, il s'est lancé dans une rapide présentation de l'entreprise et des conditions de travail, puis m'a soumis une feuille pour évaluer ma culture générale et mon niveau de français et enfin il m'a fait passer une petite simulation comme si j'étais au téléphone avec un prospect. J'appelais un client dont la période de gratuité à un journal venait se s'achever et j'étais chargé de lui vendre un abonnement. J'ai improvisé un argumentaire et je m'en suis plutôt bien sorti apparemment puisque j'ai été embauché, malgré 200 candidatures en attente sur son bureau ! Bon, il faut dire qu'il n'a pas été trop chien avec moi en jouant le client retors... son but était plutôt de voir comment je me débrouillais face aux objections du client.

Le soir même, un coup de fil m'apprenais l'heureuse nouvelle ! Comme quoi, il ne faut jamais désespérer. Je commence le 13...

lundi 23 août 2010

l'Amour au bureau, c'est tout un art !

Selon une étude très sérieuse du joboard Monster.fr__, près de30% des couples se formeraient au travail. Rien d'étonnant à cela, à moins d'être au chômage, nous passons l'essentiel de notre vie active au travail, il est donc logique que le milieu professionnel soit un espace propice aux rencontres. Et puis, à force de côtoyer les collègues, des liens se créent, des affinités se font jour...tout cela est propice à la formation des couples.

Honnêtement, qui n'a jamais fantasmé de prendre la croupe de la belle plante de la compta sur la photocopieuse, à la pause déjeuner, hein? Les entreprises regorgent ainsi de p'tits coins où les ébats amoureux peuvent s'exprimer ( discrètement, ça vaut mieux !) pimenté par le côté grivois, interdit, et le risque de se faire surprendre par d'autres collègues...

"Le milieu du travail est tout simplement aphrodisiaque " lâche même Alain Samson, auteur du livre Sexe et Flirt au bureau. D'après Loïck Roche, avoir un rapport sexuel avec un collègue arrive 1 fois tous les 7 ans environ.

Le secret et la sensation de transgresser les règles intensifieraient les attirances et les aventures, comme le raconte Julie, qui a eu une liaison avec son maître de stage dans une entreprise de communication : "Je devais avoir 23 ans et lui 25. Garder notre histoire secrète l'a rendue beaucoup plus forte. C'était fou de faire l'amour le soir sur un canapé et de voir le boss le lendemain s'asseoir dessus sans qu'il ne se doute de rien. Quand certains collègues l'ont appris, je me suis désintéressée de lui. Je l'ai quitté à la fin de mon stage"

Décidément, je ne comprendrai jamais les femmes, elles ont une façon de fonctionner qui m'échappe totalement ! Car finalement, elle n'en était pas amoureuse, c'était juste la transgression des règles qui l'intéressait...elle devait quand même sacrement se faire chier dans son taf !

Pour Loïck Roche, vos potentialités de séduction augmentent lorsque vous êtes manager, responsable des ressources humaines, dirigeant, formateur et même...délégué syndical ! "C'est la théorie du << je réussis donc je séduis>> C'est bien vrai ça : je me rappelle toujours d'une histoire que racontait mon père quand il était encore en activité à France Telecom : il avait un de ses collègues sous ses ordres et sa femme qui travaillaient tous les deux dans l'agence où il se trouvait. Il savait, comme tout le personnel, que le mec était cocu et que sa femme le trompait avec le délégué syndical F.O. La femme avait demandé un mandat syndical uniquement pour être avec lui. Le seul couillon dans l'histoire, c'était son mari, qui n'en a jamais rien su, alors que tout le monde était au courant ! Bref, comme disait Coluche: "FO, le syndicat qu'il vous faut!"

Flirter avec son chef ou son employée est toutefois périlleux. Martin travaille dans un grand groupe à Toulouse: "Lors d'un déplacement professionnel, j'ai passé la nuit avec ma responsable. Quelques jours plus tard, j'avais une promotion. Je n'ai qu'une crainte: que les collègues l'apprennent et que je sois accusé d'avoir bénéficié de favoritisme. Je voulais juste le canapé, pas la promotion!" Lol... elle devait être bonne sa chef ! L'histoire ne dit pas s'il a arrosé la p'tite plante verte sous le bureau de sa chef, comme dans le film "Promotion canapé" avec Claude Rich, Thierry lhermitte, Crâce de Capitani et Martin Lamotte.

Reste que depuis les lois Auroux de 1982, les entreprises ne peuvent pas sanctionner leurs salariés au simple fait d'avoir eu une aventure avec un collègue, ni les muter, ni les licencier pour cette raison. "Si par contre, votre chef vous surprend dans les bras de l'élue de votre coeur pendant vos heures de travail, vous risquez d'avoir des problèmes, non à cause de cette liaison, mais parce qu'il considérera que vous êtes en train de vaquer à vos occupations personnelles sur votre temps de travail" prévient Bastien Ottaviani, avocat spécialiste de l'entreprise.

Bref l'Amour au bureau peut être un exercice délicieux et excitant, mais mieux vaut rester discret hein...

samedi 21 août 2010

Emploi : quand est-ce qu'on s'attaque aux "vrais" problèmes?

no_future.jpg

Dans un billet sur le site d'Eco 89, le journaliste Pierre Haski, ramène les dirigeants de L'UMP sur Terre en parlant des vrais problèmes qui empoisonnent la société française, pour déjouer les manœuvres de diversion du Gouvernement sur la question des roms et de la politique sécuritaire. Les Français ont d'autres chats à fouetter !

Le journaliste met un coup de projecteur sur le problème préoccupant du chômage des jeunes, bien plus élevé en France que dans la plupart des autres pays développés. L'OIT, l'Organisation Internationale du Travail, parle de la "Génération perdue" ( on nous répète assez que nous sommes la première génération à vivre moins bien que les précédentes ) et de fait, les jeunes ont effectivement un avenir bouché en France, et ce n'est pas qu'un problème conjoncturel, car rien n'est fait, que ce soit au niveau des entreprises ou de la politique de l'emploi du Gouvernement pour qu'il en soit autrement !

Et pour bien faire passer le message, la première insécurité aujourd'hui en France, elle est économique et sociale, avec plus de 5 millions de chômeurs et précaires. La plupart de ces chômeurs n'intéressent pas les entreprises, toujours à la recherche d'un mouton à cinq pattes qui n'existe pas. Quant au Gouvernement, a part stigmatiser et réduire les droits des chômeurs, qui subissent de plein fouet la crise économique, il n'est pas compétent à grand chose.

Pour détourner l'attention des français sur les scandales politico-financiers et l'échec patent de sa politique, Sarkozy à besoin de désigner des boucs-émissaires : un jour, c'est les chômeurs, le lendemain, les habitants des quartiers populaires, la fois d'après, les roms et les gens du voyage... mais toujours des catégories de population plutôt pauvres. C'est tellement plus facile que de mener une politique d'endiguement de la crise économique !

La réalité n'est pas tendre avec la génération des jeunes d'aujourd'hui, qui n'ont pour seule perspective que d'être au chômage ou dans la précarité. Avoir un job pérenne avec un salaire correct qui permettre de se projeter dans l'avenir? Vous n'y pensez pas mon bon monsieur, c'est devenu une utopie pour les jeunes d'aujourd'hui ! Les entreprises n'ont que faire des "forces vives de la nation" et gâchent complétement leur potentiel alors qu'ils sont l'avenir du pays : elles les considèrent plutôt comme une variable d'ajustement bien commode, entre intérim, stages et petits boulots.

Par exemple, du temps de L'ANPE, les formations qualifiantes, gratuites et rémunérées grâce au conventionnement du Conseil Régional et de l'Assedic étaient encore nombreuses, il y avait même un catalogue dans les agences...c'est bien fini tout ça ! Désormais, allez donc demander une telle formation au Pôle-emploi : on vous rira au nez ! Bref, on reproche aux chômeurs leur manque d'adéquation avec les exigences du monde du travail, et dans le même temps on leur dit : << débrouillez-vous!>> Qu'on ne vienne pas se plaindre, après, de l'explosion du chômage de longue durée ! Le Pôle-emploi, voulu par Sarkozy, est devenu une machine à exclure, plus du tout un organisme de placement des chômeurs. A part radier les chômeurs pour embellir les statistiques, le Gouvernement n'a rien à proposer , si ce n'est ses gesticulations sécuritaires !

Et puis, il faut voir les exigences des entreprises: elles ne font vraiment aucun effort pour faciliter l'insertion sur le marché du travail des demandeurs d'emploi peu qualifiés, qui sont quand même très nombreux, si ce n'est majoritaires. D'ailleurs, en plus de toutes les autres discriminations à l'embauche, le cabinet Deloitte vient de lever un nouveau lièvre: la discrimination à l'adresse. Ce n'est pas nouveau, mais ça semble prendre de l'ampleur surtout avec la médiatisation des révoltes des quartiers populaires. Évidemment, ces jeunes qui tirent sur les flics et brûlent des voitures ne donnent pas une bonne image de leurs quartiers, mais prenons le problème à l'envers : et si c'était justement les discriminations et la stigmatisation dont ils sont l'objet depuis des décennies qui les poussent à faire ça? Quand on habite ces quartiers, il y'a déjà une présomption de culpabilité.

Si vous habitez la Grande borne à Grigny, les Tarterêts ou le quartier de la Villeneuve à Grenoble, autant vous dire que vos chances sont minces de retrouver un emploi, même pour un jeune diplômé qui postulerait à un emploi d'ingénieur ou un poste de cadre. Pour les entreprises habiter l'un de ces quartiers = délinquance. D'ailleurs, je tremble à cause de mon adresse qui comporte le mot "Cité" , alors qu'il est à des années-lumière d'être un coupe-gorge... Que voulez-vous, tout le monde ne peut pas habiter Neuilly s./seine ou la Villa Montmorency...

Et puis, si ce n'est à cause de mon adresse, c'est parce que j'aurai la "malchance" d'habiter une commune desservie par le RER D, à la réputation peu fiable. On ne compte plus le nombre d'entreprises franciliennes qui refusent des candidats à cause des préjugés sur la fiabilité des Transports en commun ! Évidemment, jamais une entreprise ne l'avouera ouvertement, mais on sait bien que le phénomène est massif.

Plus généralement, je me heurte dans ma recherche d'emploi, comme j'y ai fait allusion plus haut, aux exigences discutables des employeurs sur le niveau de qualification. Je suis bachelier, mais impossible de trouver un boulot potable et correctement payé sans au minimum un Bac +2. C'est bien un phénomène franco-français que d'accorder autant d'importance au diplôme pour des postes qui ne le nécessitent pas toujours...

Le Bac +2 est devenu la norme dans les banques et les assurances, et encore : des diplômes bien spécifiques, comme le BTS Banque ou Management des unités commerciales sont exigés ! Et pour devenir simple Conseiller de clientèle dans une enseigne de téléphonie mobile, c'est pareil. C'est à se demander s'il y'a vraiment la volonté de réduire le chômage. Il faudrait peut-être que les entreprises assouplissent leurs exigences et acceptent de recruter des profils moins qualifiés, et si besoin, de les former en interne ! Voilà comment aujourd'hui en France, des millions de personnes sont abonnées au chômage de longue durée par manque de volonté politique et à cause de la frilosité des entreprises...

vendredi 20 août 2010

Un métier, c'est comme tout : ça s'apprend !

En cette pré-rentrée, je fais feu de tous bois pour retrouver du travail. Il faut dire que la situation devient urgente pour moi, mais pas seulement. Après une longue période de maturation, mon projet professionnel commence à s'affiner, et il me semble que j'ai enfin trouvé ma voie. J'ai enfin une idée plus précise des métiers et des secteurs d'activité vers lesquels je veux m'orienter.

Outre devenir conseiller de clientèle dans une enseigne de téléphonie mobile, qui me tient beaucoup à cœur à cause de mon côté geek et dont je vous ai parlé dans un billet précèdent , je suis aussi attiré par les centres d'appels prenant en charge la clientèle bancaire, les FAI et les opérateurs de téléphonie mobile naturellement. Ca me semble être l'évolution logique pour me professionnaliser et compléter mes savoir-faire acquis dans l'accueil physique et téléphonique, notamment la manipulation d'un standard, autrement dit, avoir un véritable métier en mains.

En plus de parfaire ma connaissance de la relation client, ce métier me permettra d'ajouter une corde commerciale à mon arc, donc c'est tout bon ! Que ce soit les produits bancaires, les offres de téléphonie mobile ou internet, ce sont des produits qui m'intéressent et dont j'argumenterai beaucoup plus facilement vis-à-vis de mes interlocuteurs.

Enfin, dernier avantage et pas des moindres : c'est un métier accessible pour les profils peu qualifiés ou diplômés comme moi mais qui demande en revanche des qualités humaines et de personnalité, qui sont prépondérantes. Démonstration en vidéo...

Une rentrée offensive en perspective !

Alors que le site d'Actuchômage rapporte les propos du Canard enchainé qui pointe de nouvelles dérives en matière de radiations abusives par le Pôle-emploi, avec la montée en puissance des entretiens téléphoniques, le 28 juillet, au bassin de la Villette, la CGT-Chômeurs et Actuchômage, organisaient, comme chaque été, une journée d'action pour la défense du droit à partir en vacances pour tous.

Le temps d'une interview, c'était l'occasion pour Jean-françois Kiefer, le secrétaire national des privés d'emploi CGT, de revenir sur la situation générale des demandeurs d'emploi et de lancer un appel à la mobilisation pour le 7 septembre , jour de la grande mobilisation pour la défense des retraites. Car, comme le fait justement remarquer Jean-françois, la question de l'emploi et la question des retraites sont intimement liées. Sur cette question, comme sur celle des droits et de l'intérêt des chômeurs, il n'y a que le rapport de force qui compte pour faire reculer le gouvernement !

Dans ce tableau un peu sombre, une décision de justice du Tribunal administratif de Marseille vient redonner l'espoir que les 500.000 radiations prononcées chaque année par le Pôle-emploi soient purement et simplement illégales à cause de la rétroactivité des radiations appliquées par Pôle-emploi. Lire l'article ici.


J.F KIEFER(CGT) : "Les chômeurs,c'est une force terrible"!
envoyé par Actuchomage. - L'info video en direct.

jeudi 19 août 2010

L'anonymat des blogueurs en danger?

Vous avez surement eu vent de cette histoire par laquelle un sénateur, Jean-louis Masson, dont on ne sait trop qu'elle mouche l'a piqué, a tenté de faire passer une proposition de loi pour mettre fin à l'anonymat des blogueurs.Le plus fort de café, c'est que ce type reconnaît lui-même ne rien savoir des outils du web ! Bref, comme un air de déjà vu avec la loi hadopi...

Est-ce que vous savez ce qu'est Twitter? << non, et je ne cherche pas à le savoir>>L'ipod? << Ca ne m'intéresse pas>> Deezer? << Ca ne m'intéresse pas non plus >> Ces réponses, qui ont au moins le mérite d'être claires, émanent du sénateur Jean-louis Masson, celui-là même qui veut mettre un terme à l'anonymat des blogueurs sur le web avec sa proposition de loi ! Qu'importe son inculture en matière d'internet, ce monsieur est sûr de son fait et il ne se sent nullement gêné aux entournures de vouloir légiférer sur un sujet qui lui échappe totalement ! Je ne sais pas pour vous, mais moi, ça m'énerve prodigieusement ces gens qui s'arrogent le droit de fourrer leur nez dans ce qu'ils ne connaissent pas en prétendant détenir la vérité...

D'ailleurs, si les parlementaires étaient compétents en matière de web, ça se saurait, et ils ne nous auraient certainement pas pondu une monstruosité comme la loi hadopi ! Heureusement, son initiative est tombé aux oubliettes, encore heureux !

Mais on peut se demander si derrière les velléités de restreindre les libertés et les droits des blogueurs, toujours en se cachant derrière le paravent de nobles intentions, nos dirigeants ne cherchent pas à mettre au pas un média sur lequel ils n'ont aucun contrôle. Sarkozy doit en effet enrager qu'on lui taille un costard tous les jours sur la blogosphère sans pouvoir réagir tant sont nombreux les blogueurs qui lui sont hostiles. Sans pouvoir se protéger des attaques de ses chiens du gouvernement avec un pseudo, il serait ainsi beaucoup plus facile pour Sarkozy d'attaquer en justice un blogueur qui le conspue violemment en faisant valoir l'outrage au Président de la République, autrement dit, le crime de leste majesté ! Mais quand on est pas respectueux soi-même de ses propres concitoyens, peut-t'on exiger le respect???

Et puis, on n'a pas forcement envie que son employeur ou - futur employeur - puisse vous identifier en tombant sur votre blog avec votre nom et prénom comme signature, et je ne parle pas forcement d'un blog emploi ! Non mais ça va pas la tête??? Il est vraiment dingue ce type ! Ce serait autant de dangers auxquels les blogueurs seraient livrés en pâture si par malheur une telle proposition de loi venait à voir le jour. Il est certain que la Blogosphère désobéirait massivement de toute façon, moi le premier.

Bref, avec Jean-louis Masson, Frédéric Lefebvre s'est trouvé un digne successeur !


"Je ne sais pas ce que c'est Twitter et l'iPad" J.L Masson
envoyé par lesgrandesgueules. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

mercredi 18 août 2010

Enquête sur la résistance dans les services publics

Ils sont enseignants, conseillers Pôle-emploi, postiers, électriciens, gaziers, agents hospitaliers ou de la Sécu, chercheurs, magistrats, policiers etc. Tous ces hommes et ces femmes ont en commun de refuser de faire le "sale boulot" qu'on exige d'eux depuis que Nicolas Sarkozy a lancé la plus grande opération de déstructuration et d'aliénation des services publics jamais menée. L'objectif, in fine, étant de tous les privatiser.

Ces agents sont les héros anonymes des temps modernes, et portent haut les valeurs du service public. Ils méritent tout notre respect, et notre soutien. C'est eux qu'on devrait décorer de la légion d'honneur ! On les appellent des "désobéissants" parce qu'en conscience, ils refusent d'obéir à des consignes criminelles de l'Etat-employeur, qui visent à détruire notre bien commun : les services publics. Ce faisant, alors qu'ils sont chargés d'appliquer la politique de l'Etat, ils risquent des sanctions graves pour leur manque de loyauté allant jusqu'à la révocation ! Vous croyez peut-être qu'un fonctionnaire ne peut pas être licencié? Erreur...

Pourtant, ils ont entrepris de saboter, de court-circuiter les consignes de leur hiérarchie pour mettre en échec la politique d'un gouvernement qui gouverne pour à peine un pour cent de la population : les ultra-riches, qui ne supportent pas tous ces milliards qui vont aux services publics plutôt qu'à l'appétit vorace du "marché" !

Plongée dans la résistance dans les services publics...

De retour !

Ca y est, je suis rentré de "vacances" enfin... c'est un bien grand mot, disons que je suis descendu me reposer quelques jours dans ma famille, à Poitiers. La rentrée approche désormais à grands pas ! Bon, sur le front de l'emploi à ce qu'il paraît, la croissance a marqué un léger rebond au second trimestre avec +0,6%. Une croissance bien fragile qui ne se traduit malheureusement pas, pour l'instant, par des créations nettes d'emplois. Donc, inutile de crier victoire, comme sait si bien le faire le Gouvernement et la mère Lagarde, même avec un chiffre aussi ridicule !

Pour ma part, en cette pré-rentrée, je fais feu de tous bois : bien décidé à retrouver un emploi à la rentrée, -il faut dire que la situation urge un peu pour moi avec la perspective de me retrouver en fin de droits d'ici octobre - j'ai déjà postulé à 5 ou 6 offres d'emploi entre hier et aujourd'hui, et pourtant...j'ai pas pris d'amphet ! Et ce n'est pas terminé car je compte bien poursuivre sur ma lancée et envoyer des candidatures spontanées chez les opérateurs de téléphonie mobile et les boutiques comme The phone house, Tel and com etc. Que voulez-vous, quand on est geek dans l'âme, on ne se refait pas !

D'ailleurs, ce matin, je viens de postuler à une offre pour devenir Conseiller de clientèle en boutique chez Bouygues Telecom en contrat de professionnalisation. J'ai déposé ma candidature directement sur le site. D'ailleurs, pour ceux que ça intéresse, c'est par ici : http://www.recrute.bouyguestelecom.fr

Il faut dire que mon opérateur de téléphonie mobile est Universal Mobile, filiale de Bouygues, et comme je lorgne sur le nouveau Acer Liquid E avec la toute dernière version d'Android, la 2.2, bosser chez Bouygues est une excellente opportunité pour moi de changer mes portables à l'oeil ! Je vous tiendrai au courant de la suite donnée à ma candidature, mais j'espère une réponse positive, car j'ai vraiment apporter un soin particulier à la rédaction de ma lettre, avec l'espoir qu'elle ne finisse pas en règle verticale si vous voyez ce que je veux dire...

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